La pandémie COVID-19 : simulation de la diffusion

Situation en novembre 2020 : immunité collective ?

Les ratios de propagation du virus se sont accrus fin octobre 2020 pour devenir différents de ceux connus au printemps.

Une nouvelle vague était prévisible en septembre et octobre car il était impossible de le contenir sans un confinement minimum de 25%. L'été à vu les ratios de confinement et de gestes barrières mis à mal par l'activité surtout des jeunes. La bonne nouvelle a été que cela ne s'est pas traduit en hospitalisation car l'importance des jeunes dans la contamination à diminué le taux d'hospitalisation de 30 à 40%. Cerains spécialistes disent que c'était une autre version du virus moins grave. L'âge moyen des contaminés ayant fortement baissé, on peut penser que l'impact jeunes suffit à expliquer cela.

 Par contre courant octobre nous voyons arriver une nouvelle version du virus 3 à 4 fois plus contaminante qui explique la croissance rapide du nombre de contaminé.

L'avantage de cette situation est que la part de la population contaminée augmente fortement et que le seuil d'immunité collective se rapproche.

L'analyse détaillée ci-dessous se fait à partir de la compilation de données fournies par les organismes officiels dont l'Institut Pasteur et l'Inserm.

Le confinement de novembre 2020 était indispensable mais il devrait se terminer début décembre 2020 et permettre une activité économique quasi normale  tout en conservant les gestes barrières et le port du masque.

 

Covid 19 prevision contamination hospitalisation reanimation deces confinement

 Voir l'analyse  ci-dessous :

La suite :  L'évolution du covid-19 en novembre 2020 : nouvelle version du virus et fin du confinement par l'immunité collective

 

Situation en mars avril  2020

Jusque fin février, beaucoup de spécialistes médicaux exprimaient que l'on en faisait trop, que c'était une grippette.

Pourtant les premiers chiffres chinois présentaient une contamination 3 fois plus élevés que la grippe (x 2.5 à x 3.3) et un taux de mortalité 10 fois supérieur. Soit une mortalité attendue 30 fois supérieurs à la grippe et une estimation de 300 000 décès attendus en France. Certains, mi-avril annoncent une contamination x6... donc le taux de contamination n'est pas encore connu.

Le cas des enfants est similaire. Dans un premier temps, présentés comme des contaminants importants, ils sont maintenant, après études, estimés peu contaminants.

Le rôle des masques est aussi éloquent : les avis des spécialistes étaient contradictoires jusque début avril.

Pour les personnes en contact avec les malades, il n'y a pas débat. Ils doivent être protégés. Il en est de même avec tous les travailleurs en contact avec le public ou les collègues de travail.

La distance de 1 ml est aussi un élément de discussion :

- si c'est de la présence sans autre échange, pourquoi pas

- si il y a de la toux ou éternuement, les gouttelettes vont jusqu' 8 ml (étude du Massachusset of Technology) et 2 ml pour les grosses gouttelettes les plus porteuses de virus.

- si l'on parle sur certaines intonations cela peut aller jusqu'à 2ml et plus.

Donc le masque pour protéger les autres des projections s'impose. C'est le respect minimum envers les personnes qui travaillent dans les commerces.

Le tracking sera aussi nécessaire pour ralentir la diffusion en confinant les personnes ayant été en contact.

Le confinement bien sûr, limite la contamination. Mais il n'est pas possible de maintenir 60% de la population confinée sur une longue période.

L'ensemble de ces méthodes permettent de ralentir la propagation afin de limiter les cas graves aux capacités hospitalières.

Il est possible de simuler ces paramètres et de constater la durée des périodes de maîtrise de la diffusion.

Le chapitre suivant présente cette simulation.

L'idéal est évidemment la mise au point de traitements efficaces. Les essais sont en cours. Si les résultats sont rapidement obtenus, c'est qu'ils sont efficaces (au moins l'un). Sinon, si les délais de diffusion de résultats s'allongent, c'est que les résultats ne sont pas très bon....

Je ne parle pas de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine utilisée par le Pr RAOULT  en évitant les cas graves et pas testé (l'association des 2)  par les essais en cours. 

Le vaccin sera sans doute mis au point mais quand, dans un an. Il faut en tenir compte, il aura son importance.

 Le début du déconfinement est prévu le 11 mai. Comment va se comporter la diffusion du virus.

 

Simulation de l'évolution de l'épidémie du Coronavirus  Covid-19 en mars 2020

 La simulation proposée se fait sur des paramètres plus ou moins connus et pour certains estimés.

Les paramètres pris en compte  début avril 2020 :

- taux de contamination :  3  (sur 5 jours)  (de 2.5 à 3.3,   et certains disent x6 mi avril ?)

- taux de contaminés non confirmés : 80 %  (étude de la région de Hanovre sur 1000 personnes)

   (simulation revue fin mai 2020 suite à l'information de l'institut Pasteur indiquant qu'au 11/05/2020, 4.4% de la population avait été contaminée. Cela transforme le taux de contamination brute à 3.45 et le taux de cas asymptomatiques à 95%)

- taux de mortalité : 15% des cas confirmés

- taux en réanimation : cumul des cas confirmés sur 20 jours x 15% x 50%

Analyse de scénarios de l'évolution selon l'importance du confinement, des mesures barrières, des masques et du tracking selon les paramètres début avril 2020   lire la suite =>

Covid-19 : Impact des mesures barrières pour sortir du confinement

Les ratios réels de l'évolution du covid-19 en France au 09/10/2020